Reconditionnement et remise en état des moteurs, pour une performance optimale et une durée de vie prolongée
Le reconditionnement et la remise en état des moteurs englobent un ensemble de procédés qui sont les suivants :
Deux méthodes d’alésage sont possibles suivant les cas rencontrés :
Après l’alésage ou le chemisage des cylindres, le technicien effectue le déglaçage des cylindres. Cette opération permet de redonner la rugosité et les traits hélicoïdaux originels qui assurent l’étanchéité des segments entre le piston et le cylindre.
Le vilebrequin doit être minutieusement inspecté pour détecter les signes d’usure, de dommages ou de déformations. Des mesures précises sont prises par le technicien rectifieur avant et après rectification pour vérifier les tolérances et s’assurer qu’il est conforme aux spécifications du fabricant.
Il vise à vérifier la conformité des dimensions et la géométrie du bloc moteur pour assurer son bon fonctionnement.
Apres inspection visuelle les bielles et le contrôle des dimensions critiques.
Les opérations d’extraction pose de bague, alésage, équerrage bielles seront effectués par le technicien.
L’alésage en ligne permet de corriger la géométrie et les dimensions des logements de coussinet sur le bloc. Les coussinets de paliers retrouvent alors leur place originelle, pour un fonctionnement optimal.
Le plan de joint de la culasse se déforme en cas de surchauffe. Il est indispensable de rétablir une surface plane pour le bon fonctionnement du moteur.
Remplacement des guides de soupapes
Mise à l’épreuve des culasses
Détecter les porosités, les fissures internes et les défauts d’étanchéité
L’épreuve d’une culasse est l’opération de base lorsque qu’un problème de refroidissement est survenu. Elle a pour but de s’assurer de l’intégrité de la pièce.
Le technicien procédera à la mise à l’épreuve comme suit :
Une épreuve de culasse permet de détecter les fissures internes et les défauts d’étanchéité des obturateurs d’eau (pastilles, bouchons, tube d’eau…)
Pour sa mise en épreuve, la culasse est bridée sur un bâti, et immergée dans un bac d’eau chaude à 70° environ.
Le circuit de refroidissement est remplacé par une pression d’air entre 6 et 8 bars (suivant le type de culasse), cela permet de détecter les fissures.
L’action de l’eau chaude permet une dilatation des surfaces, favorisant ainsi l’ouverture des fissures pour créer des fuites d’air comprimé plus importantes qu’à l’eau froide.
Un savoir-faire maîtrisé sur les matériaux nobles et difficiles





